32° Les Instants Vidéo

32° Les Instants Vidéo
Directeur Marc Mercier
Marseille, Milan, Aix, Addis Abeba

Octobre Novembre Décembre 2019
Friche la Belle de Mai, Vidéodrome 2
Marseille

Opera:
Viaggi dello sguardo, al femminile
Vidèo, son, coleur / Video, suono e colore 4’39”
Italia, 2018
(M)EDITO
Note à l’attention de ceux qui se demandent ce qu’est l’art vidéo :
c’est du cinéma + la liberté = la poésie qui consiste à faire des mariages et des divorces illégaux entre les choses.
Effondrements / Soulèvements – 32e édition du festival Les Instants Vidéo dédiée aux premiers pas d’un humain sur la Lune il y a 50 ans, aux humains qui peinent aujourd’hui à poser un pied sur les rives Nord de la Méditerranée, aux huit morts par effondrement de la rue d’Aubagne (Marseille) le 5 novembre 2018 (Simona, Fabien, Niasse, Taher, Chérif, Ouloume, Julien, Marie-Emmanuelle), aux oiseaux, aux artistes et aux peuples qui se soulèvent… pour apercevoir l’horizon.
Quand les corps et les maisons s’effondrent, l’art est le rebond.

Marc Mercier
Nota a coloro che si chiedono cos’è la videoarte: è cinema + libertà = la poesia di fare matrimoni illegali e divorzi tra le cose.
Collapses / Uprisings – 32a edizione del festival Instants Video dedicato ai primi passi di un essere umano sulla Luna 50 anni fa, agli umani che stanno lottando oggi per mettere piede sulle rive settentrionali del Mediterraneo, agli otto morti dal crollo di rue d’Aubagne (Marsiglia) il 5 novembre 2018 (Simona, Fabien, Niasse, Taher, Chérif, Ouloume, Julien, Marie-Emmanuelle), uccelli, artisti e persone che stanno sorgendo … per vedere l’orizzonte.
Quando i corpi e le case crollano, l’arte è il rimbalzo.
si marseille
Le contenu humain, éthique, culturel c’est le féminin : qui devient aussi un archétype du corps de la douleur, ainsi que de la communion entre les gens. Un regard qui ne veut pas être invasif, un regard qui glisse doucement et respectueusement avec la caméra.
Un regard qui traverse les rues assourdissantes des villes et les ruelles de l’Himalaya.
Il contenuto umano, etico, culturale è il femminile: che diventa anche un archetipo del corpo del dolore, nonché della comunione tra le persone. Uno sguardo che non vuole essere invasivo, uno sguardo che scorre dolcemente e rispettosamente con la fotocamera.
Uno sguardo che attraversa le strade assordanti delle città e dei vicoli dell’Himalaya.